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CINQ ENSEIGNANTS ABUSENT D’UNE ÉLÈVE MINEURE ET ORPHELINE

Un scandale d’abus sexuels sur une mineure perpétrés par par des enseignants prédateurs, secoue tourne les réseaux sociaux depuis un moment au pays de Patrice Talon. Selon des informations de nos confrères de ce pays de l’Afrique de l’Ouest, 05 enseignants du Collège d’Enseignement Général (CEG) Ekpè 1, dans la commune de Semè-Podji, au Bénin, sont accusés d’avoir abusé sexuellement d’une élève mineure. La victime serait une fille en classe de première dans le CEG.

Les professeurs cités dont l’identité n’a pas été révélée, sont présentés sous les initiaux suivants K.S., H.J., K.A., A.P. et O.A. Au cours d’une confrontation entre ces accusés et les responsables de l’établissement scolaire, un enseignant a avoué avoir déshabillé la fille en question sans la pénétrer. Mais les autres ont tous reconnu avoir eu des rapports intimes avec l’élève victime.

Selon les informations rapportées par Le Potentiel, lesdits professeurs mis en cause ont tenté de résoudre l’affaire au niveau familial. Mais la médiation n’aurait pas abouti en leur faveur. La jeune fille, orpheline de père, vivait avec sa sœur aînée. Celle-ci aurait demandé à chacun des enseignants de verser une somme de 300.000 f soit 1.500.000 f pour ébruiter l’affaire. Elle-même aurait reçu 250.000 f afin de garder le silence.

Le commissaire de police d’Ekpè, informé de la médiation et de l’arrangement, a fait parvenir une convocation à la sœur de la victime. Elle aurait disparu depuis qu’elle est entrée en possession de la somme. Les professeurs mis en cause auraient aussi été convoqués plus d’une fois par le commissaire.

Une source « indique que la procédure judiciaire est entravée par des personnes dans l’ombre. Le bureau de l’association des parents d’élèves du collège d’Ekpè 1 ferait partie de ces personnes et mettrait tout en œuvre pour que l’affaire se règle à l’amiable. », selon la presse.

Selon les sources locales,un enseignant mis en cause a déserté son poste et a pris pris la poudre d’escampette. Les autorités judiciaires locales n’ont pas encore officiellement communiqué sur la suite donnée à ce dossier.

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